Aller au contenu principal
Une paire de solaires enveloppantes et des jumelles compactes posées sur du bois patiné

Lunettes de sport : ce qui change vraiment

Une paire de ville ne tient pas sur un vélo et ne protège pas d'un impact. Ce qui distingue une vraie monture de sport tient à trois choses.

Conseils

« Je prendrai mes lunettes de tous les jours. » C’est ce qu’on entend, et cela se comprend, mais trois choses distinguent réellement une monture de sport, et aucune n’est cosmétique.

1. La tenue

Une monture de ville repose sur le nez et les oreilles, sans plus.
Dès qu’il y a de la course, du saut ou de la vibration, elle glisse.

Les montures de sport travaillent la prise : plaquettes antidérapantes qui adhèrent davantage à la transpiration, branches enveloppantes qui suivent le crâne, parfois un cordon.
Ce n’est pas un détail de confort : une paire qu’on remonte toutes les deux minutes finit dans une poche, et on roule sans.

2. La résistance à l’impact

C’est le point le moins visible et le plus sérieux.

Un verre de sport doit accepter le choc d’un gravillon, d’une branche, d’un ballon.
Les matériaux utilisés en sport sont choisis pour absorber plutôt que pour se briser en éclats, ce qui, devant un œil, change tout.

Pour les sports de balle et de raquette, c’est la raison principale de s’équiper.
Le padel et le squash envoient une balle à une vitesse que l’œil ne peut pas éviter.

3. La teinte, selon l’activité

C’est là qu’on rejoint les catégories de verres solaires, que nous avons détaillées dans un article à part.

En résumé pratique :

  • course, vélo sur route : catégorie 2 ou 3, selon la saison ;
  • haute montagne, glacier, voile au large : catégorie 4, la réverbération y est extrême ;
  • sous-bois, temps changeant : catégorie 1, ou un photochromique ;
  • au bord de l’eau : un verre polarisé, qui coupe la réflexion sur la surface.

Un point souvent négligé : en VTT en forêt, une catégorie trop sombre est dangereuse.
On passe d’une clairière à l’ombre en une seconde, et l’œil ne suit pas.

Et si on porte une correction

Trois voies, selon la correction et le sport :

  • des verres correcteurs directement montés dans la monture de sport ;
  • un clip optique derrière l’écran, plus économique mais qui peut s’embuer ;
  • des lentilles sous une solaire de sport neutre, souvent la solution la plus confortable pour les corrections fortes.

Le bon choix dépend surtout de la correction.
Un verre très correcteur monté dans une monture très galbée demande un calcul particulier, et toutes les montures ne l’acceptent pas.

En boutique

Nous avons des solaires de sport montables à votre correction, et des jumelles Bushnell pour ceux qui regardent loin plutôt que de courir.

Le plus simple reste de venir avec votre pratique en tête : la monture découle de l’usage, jamais l’inverse.

Vie privée
Respect de votre vie privée

Ce site utilise uniquement des cookies techniques essentiels. Aucun tracking publicitaire.En savoir plus →