
Lunettes enfant
Il ne sait pas que les autres voient autrement, et le dépistage commence bien plus tôt qu’on ne l’imagine.
Ce qui doit alerter.
Entre deux rendez-vous, ce sont les parents qui voient ces choses les premiers.
Aucun de ces signes n’est une conclusion.
Chacun justifie un avis.
- Il se rapproche de l’écran, du livre, du tableau.
- Il plisse les yeux ou incline la tête pour fixer.
- Un œil part vers l’intérieur ou l’extérieur, même par intermittence.
- Il se frotte souvent les yeux, ou se plaint de maux de tête en fin de journée.
- Il évite les activités de près, coloriage ou lecture, sans raison.
Le carnet de santé
Le calendrier commence à la naissance.
Ces rendez-vous sont conduits par le médecin qui suit l’enfant.
Ils ne remplacent pas un examen ophtalmologique : ils servent à repérer ce qui doit y conduire.
À la naissance
Premier examen des yeux, à la maternité.
2ᵉ, 4ᵉ, 9ᵉ et 24ᵉ mois
Quatre rendez-vous prévus au carnet de santé.
3ᵉ, 4ᵉ, 6ᵉ et 8ᵉ années
Le suivi se poursuit pendant toute la petite enfance.
Vers 3 à 4 ans
Dépistage sensoriel à l’école maternelle, souvent par un orthoptiste.
Le motif de cette précocité porte un nom : l’amblyopie, un œil qui ne se développe pas normalement parce que le cerveau privilégie l’autre.
Elle se traite d’autant mieux qu’elle est prise tôt, pendant que le système visuel est encore en construction.
Notre rôle, et sa limite.
Nous ne posons pas de diagnostic. Pour un enfant, la prescription vient de l’ophtalmologiste, et le contrôle de la vue que nous proposons en boutique est réservé aux plus de seize ans.
Ce que nous faisons, c’est l’équipement, et avec un enfant ce n’est pas une formalité. Une monture qui glisse ou qui descend sur le nez déplace le centre optique du verre, et une correction bien calculée devient inefficace.
Nous vous proposons donc en magasin des montures pensées pour tenir dans le temps, et la possibilité de venir faire des réglages aussi souvent qu’il le faut.
Quand la correction ne suffit plus
Corriger, et parfois freiner.
Corriger la vue la rend nette.
Freiner une myopie cherche à limiter sa progression : ce sont deux choses différentes, et la seconde se décide avec l’ophtalmologiste.
Les blocs ci-dessous sont des questions, pas des réponses.
À reprendre avec Marine : rien ne peut être deviné sans risquer de se tromper sur la vue d’un enfant, et cette page reste hors des moteurs de recherche tant qu’ils sont là.
À valider avec la boutique
Quels verres freinateurs proposez-vous, et lesquels tenez-vous en stock ?
Les noms exacts des gammes, leur fabricant, et celles que vous commandez couramment.
Un parent qui arrive avec une préconisation de l’ophtalmologiste veut savoir si vous la traitez.
À valider avec la boutique
Avec quel matériel mesurez-vous, et que mesurez-vous ?
Réfraction seule, ou aussi la longueur axiale ?
Le nom de l’appareil compte : c’est ce qui distingue un suivi sérieux d’un simple renouvellement de verres.
À valider avec la boutique
À quel rythme revoyez-vous l’enfant ?
Tous les six mois, tous les ans ?
Et que se passe-t-il à chaque passage : nouvelle mesure, comparaison avec la précédente, courbe remise au parent ?
À valider avec la boutique
Comment se passe le relais avec l’ophtalmologiste ?
Transmettez-vous les mesures, et sous quelle forme ?
Travaillez-vous avec des praticiens précis, ou avec celui que la famille consulte déjà ?
C’est la question qui rassure le plus un parent.
À valider avec la boutique
À partir de quel âge, et pour quelle évolution ?
Y a-t-il un âge en dessous duquel vous renvoyez systématiquement au médecin ?
Et un seuil d’évolution à partir duquel la freination se discute ?
À valider avec la boutique
Ce que ça coûte, et ce qui est pris en charge.
Les verres freinateurs sortent du 100 % Santé.
Dire franchement ce qui reste à charge évite la mauvaise surprise en fin de rendez-vous, et c’est ce qu’aucun concurrent n’écrit.

Une paire qui tient le choc.

Faites pour encaisser
Montures flexibles, branches enveloppantes, matériaux qui encaissent les chutes.
Une paire d’enfant sert autant en récréation qu’en classe : elle est choisie pour ça.
Réglées aussi souvent qu’il le faut
Un visage change vite.
Une monture bien réglée à six ans ne l’est plus à sept : on la reprend autant de fois que nécessaire, sans rendez-vous et sans frais tant que l’enfant grandit.
Garantie casse deux ans
L’atelier est ouvert sur la boutique.
La plupart des gestes se font devant vous, et une monture qui a bougé se remet droite au passage.

Une marque qui ne fait que ça
Eyelet ne conçoit que des lunettes pour enfants et ados.
Des mains qui reprennent une branche de monture enfant sur le chauffe-lunettes.
Cadrage serré sur les mains et la monture
Photo à venir
Avant de venir
Ce qu’il faut apporter.
Voici la liste qui évite un aller-retour.
Avec un enfant, un aller-retour n’est pas toujours facile.
- L’ordonnance de l’ophtalmologiste.
Avant seize ans elle ne vaut qu’un an : vérifiez sa date avant de vous déplacer. - La carte Vitale et la carte de mutuelle, pour que l’on s’occupe des démarches administratives.
- Les anciennes lunettes, même cassées.
Elles portent la correction précédente, et c’est un point de comparaison. - Et bien sûr l’enfant.
Une monture se choisit par rapport à son visage et à ses goûts.
Comment ils les portent.


Passez avec son ordonnance.
L’essayage se fait sans rendez-vous, et l’espace enfant est fait pour qu’il prenne son temps.